Votre œuvre est-elle diffusée en streaming, à la télévision, publiée ou jouée en direct ? Enregistrez vos œuvres et nous veillerons à ce que les revenus qu'elles génèrent vous reviennent.
Donnez à votre créativité la valeur qu’elle mérite
Vos créations ont de la valeur.
La Sabam veille à ce que vos droits d’auteur soient gérés, en Belgique comme à l’international. Nous nous assurons que les revenus générés par vos œuvres vous reviennent, afin que vous puissiez vous concentrer sur ce qui compte vraiment : créer.
Pourquoi rejoindre la Sabam ?
Vous faites partie d’une communauté forte d’auteur·rice·s, compositeur·rice·s, éditeur·rice·s et artistes de toutes disciplines.
Ensemble, nous défendons la valeur de la création et faisons entendre la voix des créateur·rice·s.
La création n’a pas de frontières. Grâce à notre réseau international de sociétés partenaires, nous suivons l’utilisation de vos œuvres bien au-delà de la Belgique.
En tant que membre, vous bénéficiez d’un accès à des aides, des accompagnements, des conseils, des opportunités de développement et des bourses destinées à soutenir votre évolution artistique et professionnelle.
Sabam défend les intérêts des auteur·rice·s et des éditeur·rice·s afin que la création continue d’être reconnue, respectée et rémunérée à sa juste valeur.
Dès que vos créations commencent à rencontrer leur public.
Votre musique est jouée ? Votre texte est publié ? Votre œuvre est diffusée, exposée, partagée en ligne ou présentée sur scène ?
C’est le moment de confier la gestion de vos droits d’auteur à la Sabam.
Quelle licence ?
Aucune cotisation annuelle n’est demandée.
Vous payez uniquement :
- des frais administratifs uniques de 75 €
- une part sociale au sein de la Sabam
Vous choisissez vous-même la formule qui vous convient le mieux :
- Part complète - 124 €
Vous disposez d'un droit de vote et pouvez contribuer à définir la ligne de conduite de la Sabam. - Part partielle - 31 €
Vous pouvez participer à l'assemblée générale, mais vous n'avez pas de droit de vote.
En tant qu’éditeur·rice, vous avez droit à une part des revenus générés par l’exploitation des œuvres que vous accompagnez.
Vous pouvez poursuivre la gestion de ses droits et continuer à percevoir les revenus qui y sont liés.